« On va continuer de casser les codes » – Amdani

2020 arrive dans quelques jours : c’est la fin d’une décennie de basket ! À Marseille, il s’en est passé des choses. On avance les yeux vers l’avenir mais quand on se retourne, on peut constater tous les évènements et les souvenirs que nous avons écrit en 10 ans. Pour clôturer cette décennie 2009-2019, on vous propose, chaque jour, jusqu’au 31, une plongée dans les souvenirs d’un acteur ou une actrice de basket. Et sa projection de la décennie à venir.

1 | Quelle était ta situation en 2009 d’un point de vue basket (club, joueur/arbitre)

C’était la fin de ma 1ère année seniors et le début de la 2nde, auprès de l’équipe régionale Marseille Basket Club. Il s’agissait également de ma 2ème d’arbitrage.

2 | Où en es-tu maintenant ?

Secrétaire Général UMBB (Fusion des clubs du Nord, Marseille BC inclus), en appui sur la planification des rencontres, administration et sur les sujets de fonctionnement général. Joueur rare comme un Pokemon légendaire, ex-arbitre après 5 ans de pratique et un diplôme d’entraîneur jeune. Au-delà de cela, administrateur du site.

3 | Ton meilleur souvenir

Difficile de faire le tri ! Sur cette décennie, il y a eu le 1er match où j’ai arbitré des cadets France ; un 3point dans la dernière minute nous faisant gagner à Rognac en joueur, ou bien ce 3pt en tant que coach, les repas-debrief d’après-match… L’obtention de mon dernier diplôme d’entraineur jeune, entouré de joueurs jouant à haut niveau. Mais mon plus grand souvenir, a été de pouvoir assister aux 1/4 de finale des Jeux Olympiques de Londres, en 2012. Deux rencontres : Argentine – Brésil & Team USA – Australie. Voir la dernière danse de Kobe, vivre une ambiance Argentine – Brésil dans les tribunes, passer discrètement à la télé… Le sommet de mon expérience basket !

4 | Ton pire souvenir

Difficile à dire aussi. L’annonce de mon départ à mes cadettes de l’époque n’est pas des meilleurs souvenirs.
Bien évidemment, il y a ma rupture du tendon d’Achille qui est au sommet de tout. Mais si je ne devais parler que du basket à Marseille, ce serait lorsque le Gymnase était indisponible au démarrage de la saison : la plus grande difficulté d’organisation en tant que dirigeant car ne pas proposer du basketball dans nos quartiers, sans pouvoir maîtriser le date de retour à un état normal, était douloureux pour nous, nos basketteurs, nos partenaires..

« Ne pas proposer du basketball était douloureux. »

5 | Comment vois-tu la décennie à venir ?

Remplie de défis dont le basket à Marseille mérite de relever. On entre dans un virage déterminant .
Je nous vois continuer nos combats, de s’équiper en puisant dans la force transmise par nos prédécesseurs du passé, afin de casser les codes du présent et bâtir un futur au basket à Marseille qui n’existent même pas encore dans nos rêves.